Prendre rendez-vous

Un simple propos sexiste au travail peut paraître anodin, surtout lorsqu’il prend la forme d’une plaisanterie ou d’une remarque sur le ton de l’humour. Pourtant, ces micro-agressions contribuent à banaliser les inégalités et peuvent alimenter un climat propice aux violences sexistes et sexuelles (VSS). Réagir face à ces propos, c’est affirmer une culture d’entreprise inclusive et respectueuse.

Comprendre l’impact des propos sexistes en entreprise

🧠 Une violence ordinaire aux conséquences réelles

Les propos sexistes peuvent renforcer les stéréotypes de genre, marginaliser certaines personnes et créer un sentiment d’insécurité. Ces paroles ne sont pas “juste des mots” : elles participent à un système d’exclusion, parfois invisible, mais bien réel.

🧩 Un terreau pour les VSS

Ignorer ou minimiser les propos sexistes, c’est prendre le risque de laisser s’installer un climat de tolérance aux VSS. Or, les violences verbales peuvent évoluer vers des formes plus graves de harcèlement, voire d’agression. Une politique de tolérance zéro est essentielle.

Sensibiliser autrement avec l’escape game « Déjouez le sexisme »

Face à ces enjeux, Le Cercle de l’Inclusion propose un outil original : l’escape game Déjouez le sexisme. Conçu pour les organisations, il permet aux équipes de se confronter à des situations concrètes de propos sexistes, et d’en comprendre les mécanismes.

En résolvant des énigmes inspirées de cas réels, les participant·es apprennent à identifier les biais, à réagir avec justesse et à faire évoluer les comportements au quotidien. C’est un levier puissant de prévention des violences sexistes et sexuelles.

Pour aller plus loin : égalité femmes-hommes et action concrète

Les propos sexistes sont le reflet d’inégalités plus larges. Pour les comprendre, il est utile de s’outiller avec des approches pédagogiques structurées, comme La Fresque de l’Équité, qui explore les causes systémiques des inégalités de genre dans le monde professionnel.


🔗 Lien externe : Welcome to the Jungle – Un escape game contre le sexisme au travail